Das Lumpenpack — du DIY-punk venu d’Allemagne, qui gronde avec ses guitares sludge, ses accroches pop et sa colère contre les jobs précaires, les loyers élevés et le burn-out. Pas de stars, pas de managers — juste cinq personnes jouant dans des caves, des bars, sur des toits et au Schmittner Openair, parce que la musique n’est pas un luxe, mais un outil. Le groupe a commencé en duo avec Jonas Frömming et Max Kennel sur la scène du slam poésie, où ils ont raflé plusieurs prix. Il n’est donc pas surprenant que leurs textes soient toujours politiques, drôles et bruyants. Et ils invitent à participer : « Parce que nous sommes tous un peu des Lumpen. Et fiers de l’être. »